Francis Mc Kee
[edit]Biography
[edit] Francis McKee was co-curator of the Scottish exhibition at Venice Biennale in 2003. He is Interim Director of CCA in Glasgow, teaches on the MFA in Glasgow School of Art and is a Researcher in the field of Open Source Software and Intellectual Property. Selections of his work are available on www.francismckee.comHe is also director of the Glasgow International Festival of Contemporary Visual Art, a festival which will now be held bi-annually with the next scheduled for April 2008.
Biographie
[edit] Francis McKee a été co-commissaire du Pavillon écossais de la Biennale de Venise en 2003. Il est actuellement directeur du Center of Contemporary Art de Glasgow, il enseigne à la Glasgow School of Art et est chercheur dans le champ de l’Open Source Software et des Propriétés Intellectuelles. Une sélection de ses travaux est disponible sur www.francismckee.com. Il est par ailleurs directeur du Glasgow International Festival of Contemporary Visual Art, un festival programmé tous les 2 ans à partir d’Avril 2008.- Climate 2007
2. Genome 2007
3. Hubble 2007
4. Iraq 2007
5. Lawrence Lesig 2007
Learning the language
[edit] As the art world becomes truly international, the artist’s relationship to local geography becomes more important. An international arena cannot provide an aesthetic lingua franca that translates equally across the globe, or at least can only achieve this on a superficial level via monotonous brands such as coca cola, KFC or prada. The more we travel, the more we discover that ideas have geographical boundaries – a beautiful concept in Paris becomes stretched and implausible by the time it hits the suburbs of Dakar. A joke in Bradford is simply a conundrum in Port Alegre. The inspiring lecture in New York suddenly seems tedious in Istanbul. And this is a blessing. An international arena can provide a commons for ideas. Local geography provides a friction that grounds those ideas in more human concerns.(...)Apprendre le langage
Alors que le monde de l’art devient véritablement international, la relation de l’artiste avec la géographie devient de plus en plus importante. L’arène internationale ne peut pas fournir une langue véhiculaire esthétique qui se traduise de la même façon partout dans le monde, où alors ce n’est possible qu’à un niveau superficiel à travers des marques monotones comme Coca Cola, KFC ou Prada. Plus on voyage, plus on découvre que les idées ont des limites géographiques. Un beau concept à Paris devient exagéré et peu plausible lorsqu’il arrive dans la banlieue de Dakar. Une plaisanterie à Bradford n’est qu’une énigme à Porto Alegre. Un cours magistral passionnant à New York devient subitement ennuyeux à Istanbul. Et c’est très bien comme ça. Une arène internationale peut fournir un terrain d’entente aux idées. La géographie locale produit une friction qui fonde ces idées sur des préoccupations plus humaines.(...)
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